Contrefaçon : le constat d’achat, une alternative à la saisie contrefaçon

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La procédure de « saisie contrefaçon » est la plus courante pour s’aménager une preuve certaine de la contrefaçon. Bien réglementée (1), elle suppose notamment d’être autorisée par le président du tribunal de grande instance.
Une autre alternative moins contraignante, reconnue par les tribunaux, est de recourir au constat d’achat. Est valable, le procès-verbal de constat d’achat d’un article contrefaisant dressé par un huissier.
Comme rappelé récemment par les tribunaux, en matière de droit d’auteur, un huissier peut constater des actes de contrefaçon et aucun texte n’oblige ce dernier à être dûment autorisé par le président du tribunal de grande instance compétent.
Un constat d’achat, dont l’objet est de rapporter la preuve de la présence de marchandises arguées de contrefaçon, constitue un mode de preuve qui s’établit indépendamment du respect du principe de la contradiction. Le recours à ce mode de preuve ne viole pas l’article 6-1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (droit au procès équitable)
(1) Article L. 332-1 du Code de la propriété intellectuelle
Source : Actoba.com
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